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# Posté le mardi 10 mars 2009 14:31

Casque F1

Casque F1
Ce casque est appelé casque F1, il s'utilise pour des feux urbain (pour les feux de forêt il y a un autre type de casque, le casque F2) les secours routiers etc...

Il est réalisé a partir de matière plastiques de hautes performances et aux formes très enveloppantes, assure une protection efficace de la nuque et des oreilles.
L'écran de protection facial garantit le visage contre les projections horizontales et le flash thermique. Les matériaux utilisés sont non conducteurs de l'électricité, et leur fort pouvoir isolant thermique rend plus supportables les hautes températures. De plus, son ergonomie permet le port de systèmes d'éclairage et de communication, et d'un masque d'assistance respiratoire grâce à un procédé de verrouillage rapide. L'aspect métallique, selon les souhaits des sapeurs-pompiers, devant être conservé, le casque est recouvert d'une couche de nickel par un procédé de galvanisation.

Avant d'être homologué, ce casque a dû répondre à des tests très sévères concernant la rigidité mécanique, les propriétés électriques, l'absorption des chocs, la résistance à la chaleur radiante et à la flamme, la résistance aux objets tranchants et à la perforation et aux chocs des écrans.
Le montage de ce casque est entièrement manuel.

La Brigade des Sapeur Pompier de Paris (jen reparlerai plus tard dans ce blog) fut la première a être équipée de ce casque, c'était en 1985.
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# Posté le lundi 09 mars 2009 14:35

Appareil Respiratoire

1
Appareil Appareil Respiratoire
Isolant
Cours à l'usage des formateurs ARI

Programme
ëPourquoi l'ARI
ëFonctionnement et description de l'ARI
ëLes contraintes physiologiques
ëLes méthodes de reconnaissance
– Le matériel
– Les techniques

Pourquoi l'ARI?
Les atmosphères non respirables

définitions
n Aérosol
– suspension de particules solides ou liquides
n Air respirable
– air approprié à la respiration
n Brouillards
– suspension de gouttelettes dans un gaz
n Fumée
– Ensemble de gaz de combustion
Impureté
– matière solide, liquide ou gazeuse indésirables
dans l'air
n Particule
– petite partie de matière (solide ou liquide)
n Poussière
– particules solides en suspension
n Vapeur
– phase gazeuse d'un solide ou liquide

Les fumées d'incendie
n Chaudes par définition, elles entraînent une agression
chimique et physique.
STOP De la composition du combustible dépend la composition
des fumées. Ainsi 1kg de PVC donne 280l de HCl...
Attention également au CO, d'importantes
concentrations peuvent être découvertes, même après
l'extinction...


Les épandages &
Les atmosphères toxiques
Les toxiques
» De natures et formes très diverses, on peut les
rencontrer partout, et attaquent l'organisme par
différents moyens.
– Ceux qui provoquent des lésions pulmonaires :
» Phosgène, chlore, ammoniac, oxydes d'azote...
– Ceux qui pénètrent par la peau ou les voies
aériennes :
» Acide cyanhydrique, oxydes de carbone..Porter l'ARI dans toutes les circonstances utiles.

Dans tous les cas...
n Utilisation de l'ARI pour tout feu
– pendant l'extinction et le déblai
n Utilisation de l'ARI en atmosphères
douteuses pour les sauvetages.
– En réalisant simultanément une analyse de l'air
et en engageant, le cas échéant, le personnel
sous tenue étanche.

Fonctionnement
&
Description du
Matériel

L'A.R.I.C.O.
n L'ARICO se compose de :
3 Bouteille(s)
3 Harnais (bâti ou dossard)
3 Détendeur HP (premier étage)
3 Soupape à la demande
(microrégulateur)
3 Une pièce faciale (masque)
3 Balise sonore
3 Liaison personnelle

Le masque
n Différent selon les
marques, il comporte :
3 Une jupe d'étanchéité
3 Un système de fixation
3 Un masque panoramique
3 Un demi masque
3 Une soupape d'expiration
3 Un orifice de jonction
3 Une pastille phonique

Le microrégLe microrégulateur
3 Il sert à donner l'air au
porteur.
3 Il abaisse la moyenne
pression de 7 bar à
3mbar.
3 Son débit peut aller
jusqu'à 300 l/mn.
3 Il est équipé d'un Bypass.
3 Son système de fixation
ne peut être arraché.

13
Le détendeur HP
3 Abaisse la pression de
la bouteille (de 300 ou
200 bars) à une
pression constante de 7
bars.
3 Reçoit le manomètre et
le sifflet d'alarme (se
déclenche à 60 bars).
3 Alimente le
microrégulateur par
l'intermédiaire du tuyau
MP.

Le harnais
3 Partie très importante
dans le confort de
l'appareil.
3 Il est également
nommé dossard.
3 Il supporte l'ensemble
de l'ARI, la ligne
individuelle et la balise
sonore.

Les bouteilles
n Elles doivent être plombées.
n Elles doivent être dans leur période
d'utilisation (5 ou 10 ans après dernière réépreuve).
n Changer l'air tous les 3 mois.
n Ne pas les vider entièrement avant de les
remplir (pour éviter la condensation).

La balise sonore
n Fixée au dossard de l'ARI, elle doit émettre
un signal sonore de détresse de 95 dB après
40 secondes d'immobilité du porteur.
n Ce signal peut également être déclenché
manuellement.

La liaison personnelle
n Rangée dans une sacoche, accrochée au
harnais de l'ARI.
n Longueur totale de 6 mètres (1,25 + 4,75)

1,25m 4,75m
____________________ _______________________ 17

La ligne guide
n Elle relie les porteurs avec l'extérieur.
n D'une longueur de 60 mètres, elle porte des
repères indiquant la sortie (olives), est
ignifugée et résistante à la traction (âme en
acier).
Repères tous les 2 mètres



Ligne guide
+
Liaison personnelle
=
Ligne de vie



Le tableau de contrôle
n Ce tableau permet le
regroupement des
plaques de contrôle
avec :
n Nom
n Pression
n Heure d'entrée
n Heure de sortie prévue
CSP de
Contrôleur n°
Accès
12:24
Plaque de contrôle Ordre Heure de sortie Observation


La plaque de contrôle
n C'est le moyen
d'enregistrement
des personnels
engagés.
n Elle est reliée à la
clef du dispositif
sonore.
CSP ANCENIS
Nom Pression à
l'engagement
Heure
d'entrée Dupo
nt
190 bar1108



Les plaquettes de dérivation
3 Permettent de dériver
la ligne guide
principale en lignes
secondaires pour la
reconnaissance de
vastes sites.
3 Les symboles tactiles
permettent d'identifier
rapidement la ligne.
Passage de la ligne
guide à dériver
Symboles tactiles


Les contraintes
Physiologiques

Les contraintes
Physiologiques

Modification du
schéma corporel
n Modification des capacités de mobilisation
du tronc et du cou
– La rotation, la flexion et l'extension sont
limitées par le harnais.
n Augmentation du gabarit du porteur
– La circonférence thoracique est augmentée de
60% environ avec l'ARI.
n Création d'un ballant d'inertie
– Bien que l'ARI soit fixé, il peut être une source
de déséquilibre.


Déficit sensoriel
n Le champ visuel du porteur
» il est diminué par le masque
n L'acuité visuelle
» est nettement diminuée par l'opacité de l'écran, la buée et la
fumée.
n L'acuité auditive
» l'ensemble ARI - Casque modifie le niveau sonore ainsi que
la perception de la direction de l'origine.
n Perte de l'odorat
» évident, mais peut entraîner un danger...
n Perception des rayonnements
» est modifiée par la tenue du porteur et le masque de l'ARI.

Vie de relation
n Moins bonne perception de l'environnement
n Limitation dans l'expression
– Le port de la tenue de feu et de l'ARI entraîne
un problème de communication :
» à la réception (casque - ARI)
» à l'émission (la voix est difficilement perceptible)
Le porteur peut être tenté de retirer
son masque pour donner un ordre ou
une indication...

28
Ré s istance
expiratoire
Stress
é motif
poids de
l'appareil
consé quences sur
la thermoré gulation
Augmentation de
l'espace mort
Augmentation du trava il
du porteur

Les résistances expiratoires
et inspiratoires
Résistance expiratoire
– C'est l'effort nécessaire au rejet de l'air expiré
par la soupape (3 mbar)
Résistance inspiratoire
– Effort demandé pour abaisser la surpression à
l'intérieur du masque (quasiment insensible)
Réglementation
– Inspiratoire < 2,5 mbar
– Expiratoire < 3 mbar

Le stress émotif
n Causes
» Pénétration dans un milieu hostile
» Anxiété relative à l'intervention
» Sujet jeune & inexpérimenté
» Manque d'entraînement à l'ARI
» Nature de l'intervention

o Répercutions directes en Répercutions directes intervention
n Augmentation du travail du porteur et donc
surconsommation d'air
n Perte de la maîtrise de soi
n Perte de la lucidité
ëIl est impératif de s'entraîner
au port de l'ARI !

Le poids de l'appareil
n Le poids d'un ARICO est de 10 à 15kg
n D'où pour l'individu :
» Modification de la marche
» Il se baisse plus difficilement
» Les déplacements verticaux deviennent pénibles
ªLa dépense d'énergie pour un travail donné
sera plus importante, d'où augmentation de la
fréquence cardiaque, d'où une fatigue.

Conséquences sur la
thermorégulation
n Le port de l'ARI diminue considérablement l'évacuation
de la chaleur du corps par :
+ L'exposition aux très fortes températures,
+ La perte d'efficacité de la sudation.
ëLe porteur augmente donc sa consommation
d'air, d'où une hyperventilation...

Augmentation de l'espace mort
n C'est le volume restant libre entre les
alvéoles pulmonaires et la soupape
d'expiration.
n Une partie de l'air expiré, riche en CO2, est
inspiré de nouveau
ëHyperventilation
ìAugmentation de la consommation d'air...

Les méthodes
de reconnaissance

Avertissement
âChaque homme tenu de porter l'ARI doit :
ë Avoir assimilé la procédure,
ë Être entraîné correctement.
âLe succès de l'opération dépend :
ë De la confiance qu'ils ont dans le dispositif,
ë Des personnels engagés.

Règles à respecter avant
l'engagement
ì Connaître le nombre et l'emplacement des ARI.
ì Vérifier le plombage de la bouteille.
ì Vérifier le bon état du matériel.
ì Ne jamais intervertir les masques.
ì Contrôler la pression au manomètre (>180 bars).
ì Vérifier l'armement du sifflet.
ì Capeler l'ARI dans une zone hors danger.
ì Établir un code d'alerte.
ì Vérifier l'étanchéité du masque.

Règles pendant l'engagement
+Toujours enregistrer et surveiller les binômes
engagés.
+Les binômes devront vérifier que les plaques de
contrôle sont correctement remplies, et donneront
leur clef au contrôleur.
+Utiliser les moyens de communication adaptés.
+La ligne de vie sera systématiquement utilisée
(LDT sur opérations courantes).

Règles à respecter après
l'engagement
n Les personnels spécialisés devront :
4Procéder au nettoyage du masque,
4Remplir les bouteilles et vérifier la pression,
4Nettoyer tous les éléments,
4Plomber les bouteilles,
4Ranger le matériel.

Procédure opérationnelle

41
Avant l'engagemeAvant l'engagement
n Le contrôleur :
4 Désigné par le chef d'agrès du FPT ou par le COS.
4 Enregistre les personnels au moment de leur
engagement (tableau de contrôle).
4 Fait respecter le silence aux abords de l'entrée du
secteur.
4 Est attentif aux bruits venant de son secteur.

42
Organisation type d'un secteur
Entrée
du site
Personnel Parc matériel Chef de secteur Contrôleur
Neuf
Usagé
Briefing
Débriefing
Frais
Fatigué
Silence Absolu
Tableau de contrôle
Moyens de communication
Binôme de sécurité prêt
Binôme entrant
Binôme sortant
Plan du site
Nettoyage et
reconditionnement
du matériel
Restauration
du personnel
feu

43
Les porteurs
n Définition du code de communication.
n Définition des moyens de communication.
ïLe code de détresse est immuable,
c'est la balise sonore de détresse.

Pendant l'engagement
n Le contrôleur :
4 ne supervise qu'un seul point d'accès,
4 ne supervise que 5 binômes,
4 garde le binôme de sécurité à proximité immédiate,
4 reste constamment en relation avec le COS,
4 prend les mesures d'urgence si besoin.

n Les porteurs :
4 Le binôme doit toujours rester solidaire,
4 Le chef s'amarre à l'équipier (1,25m), qui lui même s'amarre à la
ligne guide (1,25m).
4 L'équipier déroule la ligne guide.
4 A la fin de la reconnaissance, ils amarrent la ligne guide avant leur
retour.
4 Lors de l'attaque, ou d'un sauvetage, si une plus grande liberté de
mouvement est nécessaire, un seul des deux peut libérer les 6
mètres de sa liaison personnelle.
îDès qu'un sifflet retentit, le binôme doit impérativement
regagner la sortie.
îDès qu'une balise de sécurité s'actionne, tous les binômes
regagnent la sortie.


Méthodes de reconnaissance
n Progression normale

______________0



n Reconnaissance latérale :



________________________



n Pose de dérivation Pose de dérivation :



______________________







Après l'engagement
n Le contrôleur et les porteurs :
4 vérifient le matériel,
4 le regroupe et le comptabilise.
n Le personnel désigné :
4 nettoie,
4 reconditionne les ARI.
Appareil Respiratoire
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# Posté le samedi 07 mars 2009 07:50

Modifié le lundi 09 mars 2009 14:36

en cas d'intervention...

en cas d'intervention...
L'intervention.


Appel :
- par le médecin sur place.
- Par le patient ou son entourage.
- Par le CRRA 15.
- Par le service hospitalier.
- Par un établissement scolaire via l'infirmerie.
- Par une maison de retraite.
- Par une usine via l'infirmerie.
- Etc., ...

Motif d'appel :
- Connaître le degré d'urgence.
- Cas traumatique ? (chute, pendaison, ...)
- Cas médical ? (lumbago, c½ur, malaise, ...)
- Cas psychiatrique ? (agitation ...)
- Cas obstétrique ? (accouchement, ...)
- Cas toxicologique ? (TS par IMV, ...)


 Va déterminer le matériel à prendre.


Préparation et/ou vérification du matériel avant de partir.

Conduite à tenir sur place :
- Connaître les circonstances (par l'entourage, le patient, le médecin, ...)
- Faire le bilan du patient (Fonctions vitales et bilan complémentaire)
- Mise en condition / soins sur place.
- Prendre tous les documents administratifs (vitale, mutuelle, attestation CMU)
- Prendre le dossier du patient (radio, ordonnance, analyse).
- Si possible, donner le numéro de téléphone du CH à la famille.

Transport et surveillance :
- Installation du patient.
- Surveillance.

Orientation et transmission des informations.

Remise en état du véhicule.



Différentes pathologies.

- Accident Vasculaire Cérébrale (AVC).
- Oedème Aigu du Poumon (OAP).
- Insuffisance Respiratoire Chronique (IRC).
- Infarctus Du Myocarde (IDM) et Angor.
- Crise d'épilepsie.
- Hypoglycémie.
- Hémorragie digestive.
- Lumbago.
- Colique néphrétique.
- Crise de tétanie / spasmophilie.
- Fracture du fémur.
- Fracture du col de fémur.
- Traumatisme des membres supérieurs.
- Suspicion de fracture du rachis.
- Traumatisme crânien.
- Fracture de cote.
- Traumatisme de la cheville.
- Agitation.
- Menace d'accouchement.
- Intoxication Médicamenteuse Volontaire (IMV).
- Insuffisant Rénale Chronique.

FICHE 1 – Les Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC).

Causes :
- Hémorragie ou Ischémie cérébrale.


Signes :
- Bouche de travers.
- Difficulté d'élocution, Propos incohérent.
- Hémiplégie, Hémiparésie.
- Personne souvent âgée.
- Apparition brutale.


Matériel à préparer :
- Bouteille oxygène.
- Tuyau O².
- Masque O².
- BAVU.


Conduite à tenir :
- Demander depuis combien de temps les signes sont apparus.
- Demander les circonstances.
- Faire un bilan neurologique en lui demandant d'essayer de faire des gestes simples (3 étages : yeux, mains, pieds). Il faut chercher à connaître l'évolution de l'état du patient entre l'appel et notre arrivée.
- Faire un bilan respiratoire (fréquence, amplitude, régularité, recherche de bruit, recherche de cyanose). Si anomalie, mettre le patient sous O².
- Faire un bilan circulatoire (fréquence, régularité, qualité).
- Faire un bilan complémentaire afin de rechercher les lésions associées. Il faut également apprécier les déjections organiques.


Installation du patient :
- Mettre en position &frac12; assis.
- Si somnolence ou inconscience, mettre en PLS. Dans ce cas, il faudra préparer l'O², un réniforme et l'aspirateur de mucosité.

FICHE 2 – Les crises d'épilepsie.

Causes :
- Neurologique.


Signes :
- 1 – Perte de connaissance.
- 2 – Phase tonique (raideur).
- 3 – Phase clonique (mouvements désordonnés).
- 4 – Phase post-critique.


Matériel à préparer :
- Bouteille oxygène.
- Tuyau O².
- Masque O².
- BAVU.


Conduite à tenir :
- Demander si c'est la première fois qu'il fait ce genre de crise.
- Mettre toujours en PLS.
- Faire un bilan neurologique.
- Faire un bilan respiratoire (fréquence, amplitude, régularité, recherche de bruit, recherche de cyanose).
- Faire un bilan circulatoire (fréquence, régularité, qualité).
- Faire un bilan complémentaire afin de rechercher les lésions associées.
- Mettre sous O² si le patient est "secoué".


Installation du patient :
- Mettre toujours en PLS.
- O² si besoin.

FICHE 3 – Les Insuffisants Respiratoires Chroniques (IRC).

Causes :
- Pneumologique.
- Provient de pathologies diverses.


Signes :
- Essoufflement.
- Cyanose facile.
- Facilement encombré.


Matériel à préparer :
- Bouteille oxygène.
- Tuyau O².
- Masque O².
- BAVU.
- Aspirateur à mucosité.
- Sonde d'aspiration.
- Eau de rincage.


Conduite à tenir :
- Demander la situation du patient (stade de la maladie).
- Oxygène: l'IRC provient d'un problème gazeux dans les poumons. La personne a trop de CO² et pas assez d'O². Pour l'inhalation d'O², suivre la prescription médicale ou mettre 1 litre minute maximum (sauf si inconscience : BAVU à 15 litres minute).
- Faire un bilan neurologique (normalement OK).
- Faire un bilan respiratoire (normalement mauvais).
- Faire un bilan circulatoire (TA correct ou HTA).


Installation du patient :
- Mettre en position &frac12; assis ou assis. JAMAIS ALLONGE.
- Surveillance des fonctions vitales. Faire attention à la conscience. Si inconscient: BAVU à 15 litres.

FICHE 4 – Infarctus Du Myocarde (IDM) – Angor.

Causes :
- Circulatoire.


Signes de l'angor :
- Douleur violente rétro sternal avec possibilité d'irrigation vers la mâchoire, le poignet gauche et le dos).
- La douleur s'arrête lors de l'arrêt de l'effort (au repos).
- Attention : Risque d'évolution vers l'IDM.


Signes de l'IDM :
- Douleur très violente rétro sternal avec possibilité d'irrigation vers le mâchoire, le poignet gauche et le dos).
- La douleur ne s'arrête pas lors de l'arrêt de l'effort.
- Pouls rapide, sensation de malaise, +/- consciente.
- Attention : Risque d'évolution vers la fibrillation ventriculaire.


Matériel à préparer :
- Bouteille oxygène.
- Tuyau O².
- Masque O².
- BAVU.


Conduite à tenir :
- Demander depuis combien de temps les signes sont apparus.
- Demander les circonstances.
- Faire un bilan neurologique.
- Faire un bilan respiratoire.
- Faire un bilan circulatoire (pouls rapide).
- Ne pas faire faire des efforts au patient.
- Tranquilliser le patient.
- O² entre 2 et 4 litres minutes (ou débit indiqué sur la prescription) si essoufflement. Retirer si l'O² provoque une angoisse au patient.


Installation du patient :
- Mettre en position confort (souvent &frac12; assis).
- Surveillance  Risque OAP.
- Si inconscience, allongé avec BAVU.

FICHE 5 – Les Oedèmes Aigues du Poumon (OAP).

Causes :
- Circulatoire. Lors d'une vasoconstriction, le c½ur va faiblir. Il va donc y avoir un refoulement de sang vers les poumons.


Signes :
- Difficulté respiratoire.
- Patient angoissé.
- Possibilité de crachements de sang sous forme de mousse.
- La personne se trouvera assise, la tête en avant et les jambes pendantes.
- Apparition brutale.


Matériel à préparer :
- Bouteille oxygène.
- Tuyau O².
- Masque O².
- BAVU.
- Aspirateur à mucosité.
- Sonde d'aspiration.


Conduite à tenir :
- Faire un bilan neurologique (normalement OK).
- Faire un bilan respiratoire (normalement fréquence élevée, présence de bruit).
- Faire un bilan circulatoire.
- Mettre l'O² entre 3 et 6 litres (si prescription, la suivre).


Installation du patient :
- Mettre en position assise. Si possible, jambes pendantes. NE JAMAIS ALLONGE.
- Surveillance.

FICHE 6 – Les Insuffisants Rénaux Chronique (Dialysés).

Causes :
- Rénale.


Signes :


Matériel à préparer :


Conduite à tenir :
- Si le patient n'est pas comme d'habitude, lui faire un bilan. Si on a des doutes, contacter le médecin traitant ou le CRRA 15.
- Attention, personne sous anticoagulant. Souvent HTA.


Installation du patient :
- Surveillance.

FICHE 7 – Crise de tétanie / spasmophilie.

Causes :
- Psychologique.


Signes :
- Anxieux.
- Fourmillement aux doigts et autour de la bouche.
- Tachycardie.
- Hyperventilation.
- Possibilité de tomber (souvent fausse inconscience  faire le test de la main).


Matériel à préparer :


Conduite à tenir :
- Isoler la personne +++.
- PLS si nécessaire.
- Faire le moins de choses possible pour le patient.
- Si nécessaire, faire respirer le patient en lui mettant un sac autour de la bouche. (l'augmentation du CO² va modifier l'acidité dans le sang ce qui aura un effet décontractant).


Installation du patient :

FICHE 8 – Les hémorragies digestives.

Causes :
- Circulatoire (Ulcère ou Varice europhagienne).


Signes :
- Hématémèse (saignement par la bouche).
- Méléna (saignement de sang noir ayant une odeur forte par l'anus).
- Rectoragie (saignement rouge par l'anus).


Matériel à préparer :


Conduite à tenir :
- Allongé la personne en surélevant les jambes.
- PLS si vomissement.
- Faire un bilan neurologique
- Faire un bilan respiratoire
- Faire un bilan circulatoire (évaluer le volume de sang perdu, pâleur, tachycardie)


Installation du patient :
- Allongé – Jambes surélevées.
- Surveillance.

FICHE 9 – Menace d'accouchement.

Causes :
- Obstétrique.


Signes :
- Score de Malinas.


Matériel à préparer :
- Antiseptique.
- Compresses stériles.
- Gants stériles.
- Draps stériles.
- Champs stériles.
- Paire de ciseaux droits.
- Clamp de Barr.
- Couverture isotherme.


Conduite à tenir :


Installation du patient :
- Mettre sur le côté gauche (pour ne pas compresser la veine cave).
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# Posté le samedi 07 mars 2009 07:46

Modifié le lundi 09 mars 2009 14:36